Une belle thèse qui devient un beau livre, c’est toujours enthousiasmant. Il faut patienter jusqu’à la fin novembre pour le palper, le humer car la texture des livres de chez Marest (et l’éditeur le dit lui-même) sont faits pour être touchés, caressés, ce sont des livres vivants et vivifiants.

La suite à lire ici :

http://livres-et-cinema.blogs.nouvelobs.com/archive/2018/11/24/animal-on-est-mal-au-cinema-608190.html