Je ne sais rien d’elle sur La Cause Littéraire

Ces mots, qui la racontent, qui la font advenir dans le texte comme une image que l’on révèle, sont d’autant plus précieux, d’autant plus beaux et poignants. La marque d’un écrivain sensible et attachant. La marque d’un grand écrivain, qui aura su métamorphoser les silences d’une mère en un monument littéraire à sa mémoire. C’est […]

Énigmes, cinéma d’Olivier Maillart sur Causeur

Dans Énigmes, cinéma, Olivier Maillart montre comment de Balzac à Spielberg, cinéma et littérature se donnent comme autant de signes trompeurs. Une excellente recension de Vincent Roussel, à lire sur le site de Causeur.

Énigmes, cinéma d’Olivier Maillart dans Revus & Corrigés

Ce plaisir de la découverte, de l’aventure et de l’énigme – si délicatement racontés par Olivier Maillart – est ce qui nous fera toujours aimer le cinéma et rend la lecture d’Énigmes, cinéma si captivante. Merci à Revus & Corrigés !

Jonathan Palumbo sur France Culture

Jonathan Palumbo (Après la nuit animale) et Camille Brunel (Le Cinéma des animaux) étaient les invités de l’émission Plan large, animée par Antoine Guillot. L’émission est en écoute sur ce lien : Sur France Culture : « A comme Animaux : une nouvelle histoire du cinéma »

Après la nuit animale dans Politis

Mais Après la nuit animale va bien au-delà du manifeste militant. C’est une étude serrée, qui aborde les questions éthiques et esthétiques (…). Non un livre d’indignation, mais d’analyses critiques. Christophe Kantcheff, Politis   A lire sur Politis

Entretien entre Olivier Maillart & Sylvain Métafiot

Or, à force de se plonger dans ses images en noir et blanc (quand le film nous éblouit de ses couleurs vives particulièrement « pop »), le personnage finit par y déceler les indices d’un crime, qu’il va s’évertuer à élucider. Des indices apparaissent que la seule perception du monde avait manqués, mais que l’expérience […]

« L’homme qui regarde » : le point de vue du Dr Orlof sur Maillart

L’une des idées très fortes de cet essai dense et passionnant, c’est qu’il y a chez le spectateur de cinéma qui interprète les signes pour en tirer un sens caché un désir de transcender la banalité du quotidien, de le rendre soudain palpitant.   La suite à lire ici : http://drorlof.over-blog.com/2019/01/l-homme-qui-regarde.html